2008-05-24

On est en Inde / we are in india

Depuis le 19 mai 00:15 nous sommes en Inde et depuis le 20 mais notre fils est avec nous / landed in mumbai on 19th may 12:15 am et we met our son on 20th and is with us!

2008-05-16

Ordonnance du tribunal / court written order

Ca y est l'orphelinat a reçu l'ordonnance du tribunal ce jour, prochaine étape émission du passeport / Today, at the orphanage, they received the written order from the court, next step passport.

2008-05-12

attente de l'ordonnance/waiting for court written order

Le juge a dit OK donc nous attendons l'ordonnance "légalisée" / oral granted now just waiting for court written order.

2008-05-08

Grrrr... pourquoi pas de retour d'info /why no feedback

A Pune – Inde au tribunal il y a 3 audiences pour rendre le jugement. La 1ère était le 8/04 mais le 9/04 notre OAA a immédiatement été informé de son report au 18/04. Tout début mai, n’ayant pas de retour de l’orphelinat via notre OAA nous avons voulu savoir où cela en était et on nous a fait savoir que la 3me et dernière audience était le 6/05, avant-hier mais on n’a toujours aucun retour de l’orphelinat savoir si cette dernière a été éventuellement reportée, si le juge a rendu son « verdict » !!! Cela est connu à l'issue de l'audience alors pourquoi tarde t-il tant à nous faire connaître le résultat ?!? / In Pune - India in the court there are 3 hearings to get adoption judgement. The 1st one was on 8/04 but on 9/04 our agency has been informed it was postponed to 18/04. At beginning of May, without any news we wanted to know and through our agency we've been told that the 3rd and final hearing was on 6th May, the day before yesterday but we still have no feedback from the orphanage to know if this last one would be possibly postponed, if the judge has given his "decision"!!! This is known at the end of the hearing then why taking so long to let us know the result?!?

2008-05-04

Pour William


Avec 1 jour de retard, tout plein de bisous pour ton anniv.

2008-05-01

Y'en a marre / fed up


Marre, marre, marre de ce temps pourri / really fed of this ugly weather.
En dépit de cela joyeux 1er mai et que ce petit brin de muguet apporte du bonheur à toute notre famille, amis et connaissances. / In spite of that happy 1st May and may this small sprig of lily-of-the-valley brings happiness to all our family, friends and acquaintances...

2008-04-28

Objectif mère...

Ci-dessous article paru dans libération.fr

Objectif mère
Guillemette Faure. Cette journaliste de 41 ans refuse de subordonner son désir de maternité aux atermoiements masculins. Son attitude, originale en France, détonne.

Chez elle, il n’y a pas encore de chambre de bébé. Pas de jouets emballés, pas de doudou qui attende un destinataire. D’ailleurs, il faudrait qu’elle déménage. Pour plus grand. Elle n’est pas enceinte. Et elle est toujours célibataire. Mais c’est une femme habitée par un désir d’enfant à l’heure du tic-tac de l’horloge biologique. Comme beaucoup. Sauf qu’elle en parle sans complexes, en bousculant les certitudes et les prudences de la société française. Il y a peu, Guillemette Faure a réalisé qu’elle préférait un enfant sans mec qu’un mec sans enfant. A l’aube de ses 40 ans, elle s’est lancée : elle ferait un bébé toute seule. Pour l’instant, elle a accouché d’un livre.
Guillemette a vécu douze ans à New York où elle était journaliste. Une ville sans vieux, sans enfants, où les couples ne durent pas et où les célibataires sont à la fête. «C’est facile d’y vivre sans se rendre compte qu’on n’est pas dans la norme, et sans véritable manque, dit-elle. S’il n’y avait pas les anniversaires, j’aurais pu rester longtemps comme ça. Et puis tout d’un coup, on se dit : "Oh! lala! je n’ai pas encore d’enfant. Si j’en veux, ça va être serré".»
Guillemette pensait que la maternité était une étape naturelle «entre le bac et les cheveux blancs». «Avant de réaliser à 35, 36 ou 38 ans qu’on a tout simplement oublié d’avoir des enfants», écrit elle. Dans ce cas, il vaut mieux habiter dans l’East Village à New York où «l’adoption en "single" est possible, où les enfants des couples gays font peu de vagues», plutôt qu’en France où le «regard est plus conservateur sur la famille, qu’on imagine toujours façon Ricoré».
Aux Etats-Unis, Guillemette a parlé de son projet avec ses copains plus facilement qu’elle ne s’est confiée à ses amis français. Elle s’est inscrite dans un groupe de parole et d’entraide, «Single Mothers by Choice» (mères célibataires par choix) où chacune porte une étiquette : thinkers (celles qui y pensent), tryers (celles qui essayent), etc. Quand elle a débarqué, qu’a-t-elle vu ? «Pas des décérébrées de 20 ans, pas des femmes très âgées, des filles de 35-40 ans.» Des filles comme elle, quoi. Pas d’ambitieuses wonderwomen avides de monter en grade plutôt que de grimper aux rideaux.
Guillemette aime les voyages, les livres de cuisine, le jogging (elle a couru quatre fois le marathon de New York). Elle se vante plus facilement d’avoir dormi dans 48 des 50 Etats d’Amérique que d’avoir sorti un scoop fracassant. Définitivement plus papillon que talons aiguilles. En France, son désir d’avoir un enfant seule a soulevé pas mal de «réprobation morale». On lui a dit que c’était une manière de «se foutre des pères». Et que son comportement était «égoïste». Elle s’énerve :«Faut relativiser, ceux qui font un enfant en couple, ce n’est pas non plus pour sauver le monde.» Pas faux. Et pour que ce soit bien clair, elle ajoute, avec un regard franc : «Je ne demande pas la permission.»
Aux Etats-Unis, Guillemette a bénéficié de cet avantage : la procréation assistée (relevant du secteur privé) n’est «pas seulement une réponse médicale à une demande médicale».En France, au contraire, l’insémination est réservée aux couples (hétérosexuels) confrontés à des problèmes d’infertilité.
Guillemette n’a pas toujours été célibataire. Mais son dernier fiancé, américain, ne voulait pas d’enfant. «Quand il envisageait son avenir, il se voyait plutôt aller à vélo de la Turquie au Vietnam. Du coup, j’avais du mal à prendre notre couple au sérieux», explique-t-elle. Ils se sont séparés quand elle avait 35 ans. Le type est parti trois ans à Bagdad.
A New York, elle cherche d’abord un «KD» (known donor, donneur identifié). Pourquoi pas Pierre, un copain qu’elle héberge alors ? Un soir, elle se sert une vodka-cranberry et se lance. «Je lui ai demandé s’il voyait un inconvénient à me faire un enfant comme je lui aurais demandé de m’aider à remettre la chaîne d’un vélo», raconte-t-elle sans pathos. Refus. «J’aurais fait pareil», avoue-t-elle aujourd’hui. A Paris, elle entend de délicieux conseils d’amis. Genre : «Mais pourquoi tu ne te trouves pas un bon gars ?» «Comme si c’était un poste à pourvoir», souffle-t-elle. Un médecin évoque la possibilité «de se faire sauter au Club Med». Elle s’étonne : «Comme si, moralement, c’était plus glorieux de rouler quelqu’un dans la farine.» Guillemette a le pragmatisme des Américains. «Si on cherche un donneur, mieux vaut des gens qui signent des contrats pour cela.»
A Manhattan, elle se décide pour une banque de sperme, «à trois minutes à vélo» de chez elle. Elle s’attend à un entretien avec un médecin ou avec un psychologue. La seule question vient de la standardiste : «Quel donneur voulez-vous?» Guillemette consulte le catalogue. On y trouve la race, la couleur des cheveux, des yeux, la taille, mais aussi les diplômes et si le don a déjà donné lieu à une grossesse. «Ça peut sembler grotesque mais il faut quand même se décider sur un critère, c’est difficile de faire comme si on n’avait pas les infos.» Elle a «mauvaise conscience de choisir», mais opte pour le numéro 305. «Dans ses quelques lignes de présentation, il écrivait qu’il fumait des pétards. Je me suis dit : "Au moins, celui-là, il est honnête".» Elle revient le jour de son ovulation. Cela lui coûte 500 dollars (320 euros). Certaine que ça va marcher, elle se sent «comme un bibelot en porcelaine» dans le taxi qui la ramène. Elle se retient d’éternuer, ne boit plus une goutte d’alcool pendant un mois. Puis recommence le cycle d’après. Quatre, cinq fois. Elle est discrète sur les échecs. Rien n’est lacrymal dans son récit. On devine les déceptions. Elle préfère dire qu’«entre stimulation hormonale et surveillance du calendrier, c’est présent à l’esprit, tout le temps». Avoue juste qu’il est «difficile» de décider quand s’arrêter. Elle a même fait une FIV (fécondation in vitro) en Belgique avant de s’installer à Paris. «Comme ça, j’ai fait tout ce que j’ai pu.»
Après ces essais infructueux, elle a engagé une procédure d’adoption. Elle vient d’obtenir l’agrément. C’est même exactement pour ça qu’elle a quitté New York, car c’est en France qu’elle s’imagine élever un enfant. Même si, d’ici, elle continue de se passionner pour les primaires, et pour son favori, Obama. Ses parents étaient au courant de sa demande d’adoption en solo. Mais elle ne s’est pas étendue sur l’intégralité de ses démarches alors qu’ils sont très liés. La famille a vécu en banlieue parisienne, à Detroit, dans les Vosges, à Chartres, pour suivre un père ingénieur chez Chrysler. Ils étaient trois enfants. Elle parle avec nostalgie des voyages dans la camionnette «jaune citron et vert bouteille» . Elle n’a «jamais passé un seul jour en colo». Ses parents ont huit et dix frères et sœurs. Imaginez les étés pleins de mômes. «J’ai adoré ça. C’est là qu’on apprend que rien n’est linéaire. Qu’il y a les gays, les divorcés, les remariés. On ne peut pas se fier aux apparences, ça rend vachement indulgent.»
Elle parle longuement, sans s’arrêter. Elle a réfléchi à tout. Seul moment de trouble et de silence : quand on lui demande si elle imagine que, peut-être, elle n’aura pas d’enfant. Réponse : «Non.»

http://www.liberation.fr/transversales/portraits/323281.FR.php

2008-04-27

Jour J / D-Day

Eh oui je me prends une année de plus, il y a 38 ans je voyais le jour. Les 40 ne sont pas loin ! ! ! / Well today is my B'day, I'm 38 yrs old and the 40th is not so far now !!!

2008-04-25

J-2 / D-2

J-2 de 38 / D-2 from 38...

2008-04-21

Tout est réservé / everything is booked

Billets d'avion réservés, billets train réservés et mon visa reçu ! Nous sommes à J-26 de notre départ et J-28 ou 29 du jour où nous pourrons tenir notre filston Rohan Siddhant dans nos bras... / plane tickets booked, train tickets booked and my visa received! countdown: D-26 before our departure and D-28 or 29 before we could hold our baby boy Rohan Siddhant in our arms...

2008-04-19

Ouf ! / relief!

L'angoisse des ses derniers s'est levée, mon cher et tendre n'a rien de grave mais les symptomes et les mots du spécialiste étaient eux affreusement inquiétants ! ! ! /
The fear of these last days is gone, my hubby has nothing though the symptomes and the words said by the specialist MD they were very disturbing.

2008-04-15

Inquietudes / worries

Depuis environ 10 jours une inquiétude d'ordre de santé nous tracasse (concernant mon cher et tendre) nous en saurons un petit peu plus demain... / For the pas 10 days we are worried about a health trouble (regarding my hubby), we'll know about that tomorrow...

2008-04-10

base de données du CARA / CARA's database

La CARA semble avoir achevé le logiciel consacré aux agences d'adoption des zones Nord et Sud et les zones restantes cela seront faites courant Avril. On s'attend au lancement de ce logiciel (base de données en ligne) pour Mai / juin. Tout d'abord, la base de données couvrira toutes les Registered Indian Placement Agencies (RIPA) et les Shishu Greh . Plus tard, les organismes d’état accrédités appelés Licensed Adoption Placement Agencies (LAPA's) seront ajoutés. / It seems that CARA has completed the software orientation to the adoption agencies of North and South zones and the remaining zones may be done in the month of April. Launching of this software (online database) is expected to be in the month May/ June. To begin with, the database will cover all the Registered Indian Placement Agencies (RIPA) and Shishu Greh's but later on state approved agencies called Licensed Adoption Placement Agencies (LAPA's) are expected to be added.

2008-04-07

L’AFA critique le rapport Colombani

http://www.lagazette-sante-social.com/actualites/nl_actualites.asp?supportId=128&artId=27621
Laure de Choiseul, directrice de l'Agence française pour l'adoption (AFA) a jugé le 20 mars 2008 le rapport Colombani sur l'adoption, "peu réaliste", "technocratique", "démagogique", et risquant de "déconcerter les pays d'origine des enfants adoptés". La directrice de l'AFA, organisme public créé par la réforme de 2005 et cible de critiques sévères de la part de l'ancien patron du Monde, juge "peu réaliste" de penser qu'"en réorganisant tout, le nombre d'adoptions internationales va progresser. On s'est fait piéger une première fois", dit-elle, avec la "promesse" du gouvernement en 2005 de doubler les adoptions. "Cela avait plombé le débat, on ne sait pas si c'est par démagogie ou méconnaissance que M. Colombani tient ce propos, mais des personnes très autorisées s'accordent à dire qu'on va vers une diminution du nombre d'adoptions internationales". Les propositions de la mission Colombani de recréer une Autorité centrale en ne laissant à l'AFA que son rôle d'opérateur public, aux côtés des OAA (Organismes privés habilités pour l'adoption) ne vont pas dans le sens de la "simplicité", dit-elle. Avec cette réponse "technocratique", "on va de nouveau bouleverser le paysage français de l'adoption, les pays qui commençaient à nous connaître ne comprendront plus rien", dit-elle. "L'AFA va perdre la crédibilité qu'elle commence à acquérir auprès des pays", se défend Mme de Choiseul, qui "réfute" par ailleurs l'application de "quotas" dans les envois de dossiers. "On gère 10.000 dossiers. L'objectif n'est pas de les envoyer pour faire plaisir, mais de répondre aux souhaits des pays ; en Chine, on a envoyé tous les dossiers et il n'y a pas plus d'adoptions". Concernant les agréments, accordés très facilement aujourd'hui au risque de décevoir ensuite les familles, le rapport, estime-t-elle, "ne va pas assez loin" et n'est pas assez "inventif". Il faut, selon elle, donner plus d'importance à la "dimension psychologique et sociale".

2008-04-03

Départ prévu le... / departure scheduled for...

Ca y est nous avons nos billets d'avion pour aller chercher notre petit prince en Inde et notre départ est prévu pour le 18 mai. Maintenant il faut faire la demande de visa pour moi et le 8 avril je descends sur Bordeaux pour déposer directement ma demande au bureau de VFS services (Uk) Ltd organisme auquel l'ambassade a délégué la mission de pré-traiter les demandes. / well we finally have our air tickets in hand to go & pick up our little prince in India and our departure is scheduled for 18th May. Now I have to ask for my visa and on 8th April I'll be going to Bordeaux to deposit my visa request at the VFS services (Uk) Ltd in charge of pre-handling the visa requests for India.

2008-03-31

AFA « Ne pas tout casser »

http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/fait-du-jour/agence-francaise-de-ladoption-ne-pas-tout-casser-20080331-2749688_1273454.php

Laure de Choiseul, directrice générale de l’Agence française de l’adoption créée il y a 18 mois.
"L’existence et le fonctionnement de l’Agence française de l’adoption (Afa), ont été remis en cause par le rapport Colombani. Sa directrice générale, Laure de Choiseul, s’explique.
Les adoptions internationales ont baissé de 20 % en France en 2007 alors que l’Afa devait doubler leur nombre. Comment l’expliquez-vous ? Elles ont baissé partout, sauf en Italie car ils accueillent plus facilement les grands enfants et les enfants handicapés. Les raisons de la baisse sont multiples : le Vietnam a fermé ses portes pendant deux ans. À Madagascar, la situation n’a pas bougé pendant ce temps-là. Haïti a renforcé ses contrôles. La Chine allonge sans cesse ses délais de procédure.
Depuis août 2006, nous avons envoyé plus de 600 dossiers. Nous n’avons toujours pas eu une seule proposition. Il faudra au moins attendre quatre ans pour que ces demandes aboutissent... Poser des objectifs chiffrés n’est pas réaliste quand des pays s’ouvrent ou se ferment à l’adoption tout au long de l’année.
Y a-t-il trop d’agréments attribués selon vous ? C’est aux conseils généraux de répondre. Mais il faudrait, comme le propose le rapport Colombani, une meilleure information collective avant toute démarche d’adoption. Une information plus réaliste de la situation dissuaderait certains. Quant au critère restrictif de l’âge, moins de 45 ans d’écart, il doit être calculé entre l’enfant et l’adoptant le plus âgé, et non le plus jeune du couple... C’est le cas dans de nombreux États européens. La France devrait s’aligner car, dans certains pays, l’âge est un motif de blocage.
Le rapport remet en cause l’existence de l’Afa. Il parle de concurrence avec les organismes agréés, de quotas... Que répondez-vous ? L’Agence ne fonctionne que depuis 18 mois et nous avons réalisé 19 % des adoptions à l’international. Il ne faut pas tout casser, les pays n’y comprendraient rien, mais améliorer ce qui existe. En ce qui concerne notre « concurrence » avec les organismes agréés, je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. Nous sommes un intermédiaire qui assure une mission de service public. Nous devons donc être partout. Quant aux quotas, il n’y en a pas. Mais les pays nous font part de leurs réalités de terrain, nous les respectons. Lorsque le Cambodge me dit qu’au meilleur de l’adoption, ils en faisaient 200 par an, je ne vais pas leur envoyer un millier de dossiers...
Plus de coopération débloquerait des situations ? Oui, mais il ne faut pas que ce soit un troc. On peut financer un nouveau toit pour un orphelinat au Vietnam ou pour des postes de nounous au Mali... C’est ce type de coopération qu’attendent les pays. La France, aujourd’hui, ne fait rien... Les autres États adoptants si. Quand on vous aide, vous faites un geste en retour. "

2008-03-26

Adoption nationale en Inde / domestic adoption in India

Not child’s play Saturday March 22 2008 18:46 IST Lakshmy V Zairudeen
Becoming a parent, whether through the natural process of carrying a pregnancy full-term or not, is a big responsibility. In India, where parents take care of their children even after they marry, this responsibility is not to be taken lightly. In traditional Indian society, raising a family is the next step after marriage. As this is taken for granted, the inability to have children is often viewed as a failure of some kind and hence the humiliation is unbearable for many. More often than not, the woman is blamed and this is inevitably followed by threats of divorce and pressure from the husband's family to allow him to remarry. It is ironic that a society that believes a child is a gift of God often forgets that it’s indeed God's will! As the most common reason for adoption is infertility, the decision to adopt comes after years and sometimes decades of trying to have a child in the natural manner. The process of adoption takes one through emotions ranging from intense hurt and grief to inexpressible joy. Though our societies are going through a multitude of changes in culture, the concept of adoption is still a sore topic in families. For successful adoption, there needs to be open communication, acceptance and adequate family support. Adoption is a personal decision, but the feelings and attitudes of others should be considered in terms of how these will affect the parents and child. The family’s acceptance of an adopted child, therefore, becomes a life-long process. The parents of adopted children often face the dilemma of whether or not to tell the young one the truth, often caused by the fear that their adopted children may go in search of their biological parents and break the bond with the foster parents completely. Some parents who decide to tell their children the truth believe that they made the right choice. “It’s better my son knew the truth from me. I was paranoid that Tarun (her son) would leave us after finding his birth mother or blame us in some way but I also knew that he deserved to know,” says Renuka, a 58-year-old homemaker in Hyderabad. After a search of six years, Tarun finally found his biological mother — whom he visits whenever he can —but lives with Renuka. It’s a misconception that only maladjusted people feel the drive to search for their parents. Adopted children's search for their biological parents comes from a longing to search for a relation and not a relationship. “Who're my parents? Why did my mother not want me enough to keep me with her? Was I a mistake? Who am I?” are some of the common but important questions that plague adopted children. The search for biological parents can become a long and tedious process and it is advisable for foster parents to support this quest. Biological mothers give up their children for reasons unknown to the child. Hence, they may resent the child’s quest and consider it an intrusion to their present day lives. The adopted person can view this as rejection, which can cause emotional trauma if proper care and moral support is not given by the adoptive parents. This strengthens their bond with the child and often brings relief to many. Kannathil Muthamittal, a Tamil film directed by Mani Ratnam, addresses the nuances of raising an adopted child and telling her the truth. The film did not fare well commercially, but has won many accolades. Raising a child is no mean task. If you’re adopting a child, it is a permanent commitment that is laced with concerns such as rejection, loss and betrayal. The onus is on you as a parent to make sure that you're giving this child the best care and a loving home. Drawn to babies As corny as it may sound, there are couples who adopt a child simply because they love children. “I have three children — a son and twin daughters — but I wanted a larger family. Hence, I adopted two children, a boy and a girl,” says Revathi, a homemaker. “I was more than willing to let Renuka, my sister, adopt one of my children but our families were not too comfortable with the idea. I adopted Veda and Vilas from the same home that Renuka adopted Tarun,” she says. Akhilanandam, her husband, loves children as much as his wife and says he would love to adopt more, “but my financial situation doesn't allow me to.” Sometimes, a couple may already have two daughters but crave for a boy. With no control over the sex of a natural child, they find it safer to adopt a child of the opposite sex. Also, a person may wish to remain single but want to become a parent. A classic example is Sushmita Sen, who at the height of her career adopted a girl, Rene. There are also those who choose to adopt despite the ability to become biological parents out of a genuine urge to control population or to help out a friend or a relative who has fallen on bad times. “My friend lost her husband in an accident few years ago and as hers was a love marriage, there was no support from her family. So when she received a job offer from Australia, my wife and I adopted her six-month-old daughter Yashodha,” explains Abhimanyu, a software engineer from Bangalore. His friend still keeps in touch with all of them, including Yashodha, who is now four years old.


http://www.newindpress.com/sunday/sundayitems.asp?id=SEU20080322092014&eTitle=Interface&rLink=0

2008-03-22

Voici les résultats de ce que j'ai soufflé / here are the results of what I blew

Voici le travail de notre princesse sur les oeufs que j'ai "soufflé" il y a quelques jours / here is the work done by our princess on the eggs I emptied by blowing a few days ago




JOYEUSES PAQUES / HAPPY EASTER

2008-03-21

HAPPY HOLI



JOYEUX HOLI A TOUS / HAPPY HOLI TO ALL OF YOU




C'est Holi ... le festival des couleurs. Il marque le début du printemps en apportant joie et chaleur. Holi propage un message d'harmonie, d'amitié, de bienveillance et renforce les liens entre tous. Il symbolise aussi le triomphe du bien sur le mal... / It's Holi... the festival of colors. It brings with it utmost joy and warmth, as it marks the beginning of Spring. Holi spreads the message of harmony, friendship, goodwill and strengthens bonds between one and all. It also symbolizes the triumph of good over evil...



Durant Holi dans les rues les petits comme les grands font de batailles d'eau colorée pour fêter le début du printemps...

2008-03-19

HAPPY BIRTHDAY KETAKI


This is your day ! ! !

Colombani veut encourager l'adoption nationale

Le rapport Colombani veut encourager l'adoption nationale
Mobiliser les réseaux diplomatiques français, mieux informer les parents, encourager l'adoption nationale : telles sont les principales propositions du rapport sur l'adoption remis mercredi à Nicolas Sarkozy.
Sa rédaction avait été confiée l'automne dernier à Jean-Marie Colombani, ancien président du directoire du Monde, lui-même père de deux enfants adoptés.
Sa mission est partie d'un constat : le déséquilibre entre le nombre de parents ou de futurs parents agréés et le nombre d'enfants réellement adoptés.
Il y a ainsi eu 4.000 adoptions en 2007 en France, où 30.000 à 35.000 personnes attendaient de pouvoir adopter.
"Il faut tout repenser en fonction de ce quoi être l'intérêt de l'enfant", a déclaré Jean-Marie Colombani lors d'une conférence de presse.
Il propose notamment de "rouvrir une voie qui s'est progressivement fermée et qui est l'adoption nationale", en déclin depuis plusieurs années.
Comme le souligne le rapport, l'adoption nationale est actuellement limitée aux seuls enfants nés sous le secret et à ceux qui ont fait l'objet d'une déclaration judiciaire d'abandon, soit au maximum 800 enfants par an.
Or, il y a en France quelque 2.100 jeunes enfants placés durablement qui pourraient faire l'objet d'un projet d'adoption, ajoute-t-on.
Le rapport propose de demander à l'Agence française de l'adoption, créée en 2005, de se pencher sur cette question.
Autre piste : une meilleure information des parents sur les exigences des pays concernés et sur la situation particulière des enfants adoptés.
EXIGENCES INTERNATIONALES
"Un enfant adopté est un enfant traumatisé et ce traumatisme l'accompagne toute sa vie. Il faut que les parents soient notamment préparés à l'adolescence de l'enfant qui sera, par exemple, confronté au racisme ordinaire", a expliqué Jean-Marie Colombani.
"Les conditions internationales changent très vite et deviennent infiniment plus exigeantes", a aussi rappelé l'ancien patron du Monde. "Il faut se mettre en accord avec ces exigences si on veut ne pas être largué".
Pour écrire son rapport, Jean-Marie Colombani a dit s'être inspiré de pays comme la Suède, l'Espagne et l'Italie "qui placent l'enfant au coeur du dispositif".
"Il peut y avoir moins d'agréments et en même temps davantage d'adéquation entre les personnes agréées et les enfants adoptés", a-t-il encore expliqué. "Globalement on doit pouvoir augmenter le nombre d'enfants adoptés".
Le rapport ne se prononce pas sur l'adoption des couples non mariés ou homosexuels.
Jean-Marie Colombani a qualifié à titre personnel d'"anomalie" le fait que des couples "pacsés" ne puissent pas adopter et "d'hypocrisie" le fait qu'un célibataire puisse adopter "sauf s'il révèle son homosexualité en cours d'enquête".
L'Elysée précise dans un communiqué que Nicolas Sarkozy "partage pleinement les analyses du rapport, en particulier sur la nécessité de revoir notre organisation en matière d'adoption internationale".
Le président a demandé à Jean-Marie Colombani d'évaluer, fin 2009 "la mise en oeuvre des pistes qu'il suggère".
Elizabeth Pineau http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=67384&2008

Colombani prône "une organisation plus efficace" du système français

http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080319.FAP3524/adoption_colombani_prone_une_organisation_plus_efficace.html

Simplifier, rendre plus efficace sans "bouleverser" le système au sein duquel l'intérêt de l'enfant doit être prioritaire, telles sont les grandes lignes tracées par Jean-François Colombani, qui remet ce mercredi à Nicolas Sarkozy son rapport sur l'adoption en France.
"L'idée, ce n'est pas de provoquer un énième bouleversement, mais de dire 'on peut faire mieux, faisons mieux avec ce qui est existe", explique M. Colombani dans un entretien diffusé sur le site web de l'Elysée. "Dans un deuxième temps, avançons tranquillement par consensus successifs, vers une autre organisation plus efficace et donnons-nous deux, trois ans pour y parvenir".
L'ancien président du directoire du "Monde", lui-même père adoptif de deux enfants, a cependant prévenu qu'"il faudra une volonté politique forte pour faire accepter l'idée qu'il faut avancer et changer un peu notre organisation".
Dans ce rapport rédigé avec l'aide de trois hauts fonctionnaires, Jean-Marie Colombani est parti d'un "constat très simple d'un très grand déséquilibre entre le nombre de parents ou futurs parents agréés, et le nombre d'enfants qui seront réellement adoptés: 4.000 adoptions en 2007" avec "entre 30 et 35.000 parents qui attendent de pouvoir adopter".
Ce déséquilibre s'explique par "un système français difficile à comprendre pour ceux qui veulent adopter", a-t-il souligné, évoquant "un maquis à l'intérieur duquel il faut se diriger".
"On peut être plus dynamique, plus efficace à la condition de remettre les choses à leur place. Pour moi, c'est de remettre l'enfant au centre du dispositif", a estimé M. Colombani.
Au niveau de l'adoption internationale, il faut "remettre en place un dispositif qui passe par la mobilisation de nos réseaux diplomatique et consulaire", avec "l'aide et de la dynamisation du réseau des associations, qui sont le coeur de l'adoption, et qui passe aussi par des parents mieux formés, mieux préparés", a-t-il précisé.
Enfin, il a évoqué l'idée "d'un espace européen de l'adoption", sur lequel se penchent les institutions européennes. "C'est un sujet pour la présidence française parce que cela peut être le coup d'accélérateur". AP

Cet après-midi 16h30

Colombani rend sont rapport cet après-midi ! Est-ce que ses propositions vont redynamiser l’adoption, à voir ! Ce que j’espère c’est que tout n’est pas misé que sur l’adoption internationale et que du concret est proposé pour l’adoption dans notre propre pays car là il y a beaucoup de chose à changer/faire (à mon avis) !

http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200812/on-ne-va-pas-inventer-les-enfants-adoptables_103413.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20080319.OBS5739/jeanmarie_colombani_remet_son_rapport_sur_ladoption.html

2008-03-15

Trisha... appareillage auditif / hearing equipments

Trisha a un petit retard de language et l'équipe enseignante nous a poussé à envisager des séances d'ortophonie en fin d'année scolaire précédente nous avons fait un bilan et un nouveau cette année scolaire. A l'ecole, réparti sur l'année scolaire les médecins de la PMI passent lors de leur visite pour la petite section Trisha était malade mais quand ils sont venu pour les autres classes les maîtresses n'ont pas fait passer Trisha, donc à l'automne dernier j'ai pris RDV chez un ORL, à l'issu de ce RDV une parasynthèse avec pose d'aérateurs = diabolo a été plannifé pour fin novembre07. En début de ce mois nous avons eu un RDV de controle de l'audition chez l'ORL et d'après lui, Trisha aurait toujours une perte de l'audition assez conséquente et veut que nous l'appareillons. Comme je sais que Trisha n'est pas toujours vraiment très coopérative pour les visites/tests chez les médecins surtout quand ces tests se font par des jeux car elle veut faire elle le souhaite, j'envisage de prendre RDV chez un autre spécialiste pour avoir un 2me diagnostic avant de penser à l'appareiller. / Trisha has a small speech delay and at the end of last school year the teaching team urged us to envisage sessions with a professionnal to train her in talking better, she had a few sessions and recently she had another test to check her progress. During the school year speciliased doctors (for eyes, ears) come to schools to test pupils of the different standards but when they came Trisha was sick but when came for the other standards teachers didn't register her for these tests. So, last automn, I took apointement with a specialist for ears and Trisha had to undergo a small surgery called "parasynthese" and "diabolo" have been put on her eardrums. Early this month the specialised MD chech if her hearing capacity had improved and according to him she should have hearing equipements. As I know Trisha isn't very cooperative when going through tests with games as she wants to do the way she feels I prefer meeting another specialist to get another diagnosis and before taking the decision to get hearing aids.

Solution à "j'ai soufflé..." / Solution to "I blew..."

Bon allez j'donne la solution... ce que j'ai soufflé c'est encore plus difficile que de souffler dans un alcotest... LOL
La maîtresse d'école à Trisha a demandé 6 oeufs vidés pour les décorer pour pâques. C'est pas facile de souffler dans un petit trou percé pour faire sortir l'oeuf par l'autre trou de l'autre extrémité. j'ai reussi à en faire 6 mais autant n'ont pas resistés ! / Well I give the solution ...what I blew it is much more difficult than to blow in an alcotest... LOL The schoolteacher of Trisha requested 6 empty eggs for the pupils to decorate them for Easter. It is not easy to blow in a small hole made in on end to take the egg out through the other small hole at the other end. I succeeded in making 6 eggs empty but 6 other got broken!

2008-03-07

Nouveau prénom de notre petit prince / new given name of our little prince

Nous allons prénommer notre petit prince ROHAN et nous gardons son prénom de naissance SIDDHANT en 2me position / We will name our little prince ROHAN and we'll place his birth given name SIDDHANT in 2nd position.

2008-03-06

J'ai soufflé / I blew

Eh oui j'ai soufflé........, mais quoi d'après vous ? / I blew............, but what according to you?
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Allez j'vous donne un petit indice, c'est en relation avec une fête religieuse qui aura lieu dans quelques jours / Well an indication, it is in relation with a coming religious celebration

2008-03-04

NOC reçu / NOC received

Nous nous y attendions pas si vite... Dossier envoyé au CARA le 11/02 donc reçu le 13 ou 14/02 et hier NOC reçu par la RIPA donc dans les jours qui suivent dépôt de notre dossier au tribunal pour le jugement GAWA. / We were not expecting it so fast... Dossier sent to CARA on Feb11th and should have been received by Feb13th or 14th and yesterday our RIPA received the NOC so petition will be filed in the court in the coming days for the GAWA.

Personnalités...

Personnalités - Bravo et Boccolini dans la salle d'attente de Sarkozy
Christine Bravo et Laurence Boccolini
Les deux animatrices souhaitent s'entretenir avec Nicolas Sarkozy sur deux sujets : les enfants esclaves et l'adoption.
- le 04/03/2008 - 11h06
Christine Bravo et Laurence Boccolini sont connues pour leur caractère bien trempé. On connaît moins leur combat pour la défense des droits de l'enfant. Ce week-end, les deux animatrices ont tour à tour demandé un rendez-vous à Nicolas Sarkozy à ce sujet.
C'est l'acolyte de Laurent Ruquier qui a fait cette demande la première samedi, dans l'émission de Thierry Ardisson sur Canal +. Christine Bravo, qui vient de lancer une marque de vêtements sur le web, souhaite changer la législation sur les vêtements, pour instaurer une sorte de "traçabilité" qui permettrait de vérifier où ils ont été fabriqués et si ils ont été fabriqués par des "enfants esclaves". L'animatrice de TMC aimerait elle évoquer avec Nicolas Sarkozy le système d'adoption français. Dans le magazine Télé Loisirs, elle explique qu'elle souhaiterait obtenir du chef de l'Etat des explications sur un système qui "reste si archaïque, alors que lui-même se pique d'être un président moderne, en jeans et en Ray-Ban !"...

http://tf1.lci.fr/infos/people/0,,3767152,00-bravo-boccolini-dans-salle-attente-sarkozy-.html

2008-03-02

Si seulement c'était pareil / If only it culd be the same for us

Aujourd'hui je lis sur le forum NRI child qu'un couple a eu le NOC pour leur petit Sidhant en 3 semaines (dossier envoyé a CARA le 30/01 NOC le 20/02), et oui leur fils a le même prénom que le nôtre et aussi est dans le même orphelinat... Si seulement cela se déroulait pareil pour nous et notre petit prince Siddhant... /

Today ont he forum NRI child I read that a couple got his NOC for their little Sidhant in 3 weeks (their file sent to CARA on 2008/01/30 & NOC granted 02/20), yeah their son has the same first name as ours and he's also in the same orphanage... If only it was the same for us and our little prince Siddhant.

2008-02-29

Adoption International, étude comparative

La branche suisse de l'ong "Terre des Hommes", sur mandat de Terre des Hommes Fédération Internationale, vient de sortir un rapport nommé : "Adoption: à quel prix ?".



Ci-dessous le communiqué de presse :

http://www.tdh.ch/website/tdhch.nsf/pages/communiquedu260208F



et le rapport complet :

http://www.tdh.ch/website/doc_dnld.nsf/bf25ab0f47ba5dd785256499006b15a4/1f0567ed87ecc8bfc1257176004130f5/$FILE/tdh_adoption_a_quel_prix_2008_fr.pdf

qui préconise :

- la restriction de l'adoption en individuelle,

- le regroupement et la professionalisation des OAA,

- la prise en charge publique de leur financement...

Bonne lecture !

2008-02-26

L'adoption en revue dans les média ces derniers jours

France Inter journal de 8h00 du 26/02/08

Le rapport Colombani sera remis dans une quinzaine de jours.
sujet abordé vers la 10ème minute
http://www.radiofrance.fr/play_aod.php?BR=10838


Le nombre d'enfants étrangers adoptés en France a baissé de plus de 20 % en 2007

"En France, l'adoption internationale se porte mal : en 2007, le nombre d'enfants étrangers adoptés par des couples français a chuté de plus de 20 %, passant de 4 136 à 3 162. "Ces chiffres sont préoccupants, souligne la présidente du Conseil supérieur de l'adoption, Michèle Tabarot. L'Agence française de l'adoption (AFA), créée en 2005, a eu du mal à se mettre en route et le contexte international est défavorable. Ces dernières années, beaucoup de pays se sont fermés." L'origine des enfants adoptés a évolué en conséquence. En 2007, l'Ethiopie est en tête, avec 417 visas accordés pour l'adoption, suivie d'Haïti (403) et de la Russie (402).
La Chine (176 visas accordés aux Français) impose ainsi des critères de plus en plus drastiques aux couples qui souhaitent adopter : les époux doivent être diplômés, avoir un casier judiciaire vierge, ne présenter ni maladie ni handicap sérieux, et travailler tous les deux. Depuis 2006, le couple demandeur doit en outre gagner plus de 30 000 dollars par an, être propriétaire de son logement et posséder un patrimoine de plus de 80 000 dollars.
D'autres pays souhaitent restreindre le nombre d'enfants. A partir du 1er mars, la Lettonie (2 % des adoptions françaises en 2006) n'examinera que les projets concernant les enfants de plus de dix ans, les fratries de plus de trois enfants et les enfants atteints de maladies graves ou d'importants troubles du développement physique ou mental.
"L'AFA dépend des évolutions de l'adoption internationale, qui a accusé en 2007 une tendance générale à la baisse, déjà amorcée au cours de l'année 2006", résume le Quai d'Orsay.
Ces chiffres inquiètent les 25 000 familles françaises qui attendent un enfant. Les délais, déjà très longs, pourraient encore augmenter : entre le dépôt du dossier d'agrément et l'accueil de l'enfant, il s'écoule en moyenne deux ans et demi. "Cette baisse du nombre d'enfants est une tendance de fond, note la présidente d'Enfance et familles d'adoption, Janice Peyré. Il convient sans doute de réfléchir à la préparation des parents et à la finalité de l'agrément : à quoi cela sert-il que les conseils généraux en délivrent 8 000 à 9 000 par an si certains couples ne peuvent pas, ensuite, accueillir un enfant ?"
Pour expliquer la baisse du nombre d'enfants adoptables, nombre de spécialistes invoquent le fait que de plus en plus de pays ratifient la Convention de La Haye de 1993. Pendant la refonte de leur législation, ces Etats se ferment à l'adoption internationale. Madagascar, pays qui compte beaucoup d'orphelinats, a décidé en 2005 de ratifier la Convention. Pendant dix-huit mois, l'île a suspendu les adoptions dans l'attente de nouveaux textes. "Ce pays devrait se rouvrir fin février, précise la directrice générale de l'AFA, Laure de Choiseul. Mais le redémarrage sera lent : nous espérons faire aboutir une cinquantaine de dossiers dans les six prochains mois." Ces suspensions "posent des problèmes aux familles mais la signature de la Convention est une bonne nouvelle pour les enfants, ajoute Mme de Choiseul. Elle oblige le pays à mettre en place un organisme central, à organiser des procédures transparentes et à réprimer les trafics."
Une fois la Convention signée, les pays d'origine s'engagent, au nom de l'intérêt de l'enfant, à privilégier les adoptions sur leur propre sol afin de ne pas éloigner les enfants de leur culture d'origine. Dans les pays émergents, où une classe moyenne commence à apparaître, les adoptions peuvent désormais avoir lieu sur place. "Dans les années 2000, plus de 15 000 enfants chinois (essentiellement des filles) étaient adoptés tous les ans à l'étranger, note Marie-Christine Le Boursicot, membre du Conseil supérieur de l'adoption. Mais en 2005, il y a eu pour la première fois plus d'enfants adoptés par des familles chinoises qu'à l'étranger."
Pour développer les adoptions vers la France, l'AFA demande à pouvoir mener des microprojets de coopération avec les orphelinats du monde entier. "Nos statuts nous l'interdisent alors que les agences italiennes peuvent le faire, regrette Mme de Choiseul. Il s'agirait, par exemple, de leur apporter de l'aide en refaisant un sol en dur, en assainissant l'eau ou en payant des nounous supplémentaires. Mais il faut être très prudent : la Convention de La Haye interdit tout mélange des genres." Jean-Marie Colombani, ancien directeur du Monde, doit remettre très prochainement un rapport sur le sujet à l'Elysée."
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/02/25/le-nombre-d-enfants-etrangers-adoptes-en-france-a-baisse-de-plus-de-20-en-2007_1015379_3224.html


Des critères plus stricts pour redynamiser l'adoption

"Les conditions requises pour accueillir un enfant pourraient être homogénéisées. Jean-Marie Colombani va remettre ses trente propositions.
Alors que la demande des familles est de plus en plus forte, les chiffres de l'adoption ne cessent de décroître : seuls 3 162 enfants étrangers ont été adoptés par des Français en 2007 contre 3 977 en 2006, soit une baisse de 20,5 %. Un paradoxe encore plus frappant quand on confronte le total des adoptions l'an passé, 3 800 (compte tenu des quelque 700 adoptions en France), aux 8 000 agréments attribués la même année. Autrement dit, moins de la moitié des couples qui détiennent un agrément se voient confier un enfant. Et il y aurait aujourd'hui pas moins de 35 000 agréments en cours de validité.
Un problème de taille qui soulève la question des conditions d'attribution de l'agrément. Pourquoi les conseils généraux, qui les délivrent, ne comptabilisent que 10 % de refus, se demandent certains spécialistes qui parlent d'«une spécificité française». Sans doute parce qu'ils ne disposent pas de critères d'attribution objectifs. En effet, si la récente loi de 2005 a uniformisé le formulaire administratif d'agrément en imposant le même sur tout le territoire, «elle n'a pas touché au fond», relève la responsable en matière d'adoption d'un conseil général du sud de la France. «Cent départements, cent façons de faire de l'adoption ! Il faut homogénéiser tout ça», constate Raphaëlle Cavalier, la responsable de l'unité adoption et droits de l'enfant au département du Nord. « Car ce n'est pas normal que des adoptants soient différemment traités selon qu'ils sont à Paris ou à Châteauroux.» «Objectiver» les critères de l'agrément, c'est précisément l'une des pistes majeures de la réflexion de l'ex-directeur du journal Le Monde, Jean-Marie Colombani, qui, chargé de mission par le président de la République en novembre dernier, doit livrer un rapport assorti de 30 propositions pour redynamiser l'adoption.
Imposer une limite d'âge
Entre autres redéfinitions, comme la détermination du nombre d'entretiens obligatoires des adoptants avec un psychologue, actuellement variable selon les régions, il serait question d'imposer une limite maximale à l'écart d'âge entre l'adoptant et l'enfant. «On voit trop d'abus», confie Raphaëlle Cavalier, qui a récemment retoqué la demande d'un homme de 74 ans. «Rien ne l'interdisant dans la loi, nous avons dû biaiser pour justifier ce refus», regrette-t-elle. En France, 15 % des adoptions sont faites par des gens de 50 ans et plus. Un pourcentage fort qui s'explique par la longueur des parcours médicaux pour traiter la stérilité des couples. Plus radicale, la Suède, elle, est en train de fixer une limite d'âge à 42 ans pour adopter. Surtout, «il est capital d'informer les adoptants», demandent expressément nombre de conseils généraux. «L'adoption est souvent idéalisée, trop de familles ignorent sa réalité, les besoins, les spécificités et les difficultés de l'enfant adopté», souligne Raphaëlle Cavalier. Une demande que pourrait bien retenir le rapport présenté par l'ex-président du di-rectoire de la SA Le Monde, qui veut par ailleurs favoriser l'adoption des pupilles de la nation pour regonfler les chiffres de l'adoption. En effet, seuls 800 petits Français ont été ado-ptés l'an dernier alors que nombre des 140 000 qui végètent dans des placements longue durée de l'Aide sociale à l'enfance pourraient l'être."
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/02/25/01001-20080225ARTFIG00343-des-criteres-plus-stricts-pour-redynamiser-l-adoption.php


L'adoption française pénalisée par la concurrence étrangère

"3 162 enfants étrangers ont été adoptés en France en 2007. Soit 20 % de moins qu'en 2006. Révélée par les statistiques du ministère des Affaires étrangères, cette baisse est historique. Et elle est d'autant plus cruelle que personne, au sein des associations d'adoptants, n'a oublié les promesses bien imprudentes de Jean-Pierre Raffarin. En 2005, alors Premier ministre, il soulevait un immense espoir en initiant une vaste réforme de l'adoption et en promettant officiellement de doubler le nombre d'adoptions réalisées par des Français à l'étranger. Prophétie dont il doit aujourd'hui se mordre les doigts, car depuis la réforme, ce chiffre, bien loin d'être multiplié par deux, ne cesse de baisser. Pour les 8 000 foyers agréés chaque année par la DDASS, dont les chances d'adopter en France sont quasi nulles, les années d'attente se succèdent, et le mécontentement s'installe. La toute nouvelle AFA - Agence française de l'adoption -, navire amiral de la réforme, est rendue responsable, comment pourrait-il en être autrement, de ce douloureux ralentissement. "Mais c'est la situation internationale qui a brusquement changé, l'AFA n'y est pour rien", s'indigne son président, le député UMP Yves Nicolin. "Depuis 2005, de nombreux pays ont signé la Convention de La Haye, qui interdit les démarches individuelles, mode d'adoption jusqu'ici privilégié par nos concitoyens. En outre beaucoup d'autres États choisissent depuis peu de favoriser l'adoption locale, et se ferment aux demandes étrangères. Résultat : le nombre d'enfants adoptables dans le monde diminue, alors que la demande est exponentielle. Il y a vingt ans, il n'y avait guère que les États-Unis et la France qui adoptaient à l'étranger. Aujourd'hui, tous les pays occidentaux sont demandeurs. La donne a brusquement changé, et nous ne sommes pas les seuls à connaître une telle baisse en 2007." Les États-Unis, le Québec affichent en effet des chiffres en diminution. Mais l'Italie semble clairement tirer son épingle du jeu. Avec beaucoup moins d'années d'expérience sur l'échiquier de l'adoption internationale, les Italiens font déjà mieux que la France. Pour 2007, 3 420 adoptions étrangères ont été réalisées dans la Péninsule. Une hausse de 6 % par rapport à l'an dernier, qui prouve que dans un contexte en effet peu favorable, leur réforme s'avère plus efficace. "En Italie, on a fait le choix de subventionner les organismes agréés pour l'adoption, de leur donner les moyens d'agir, explique Kim Charvet, de l'association Coeur Adoption. Chez nous, notre bel organisme public, pourtant doté d'un budget de quatre millions d'euros, a mis des mois à s'installer, souffre d'une méconnaissance du terrain et peine à se faire reconnaître dans les pays où la France tente de se faire accréditer. Les autorités locales ne comprennent pas le rôle cette agence publique. D'où des procédures qui s'éternisent. Pendant ce temps, des organismes agréés pour l'adoption tel que Médecins du monde, avec des budgets dérisoires, continuent de réaliser un nombre stable d'adoptions." Janine et Franck ont fait une demande d'adoption au Cambodge par le biais de l'AFA. Ils savent que l'Agence ne pourra y envoyer qu'une centaine de dossiers en 2008. Ils sont sur liste d'attente. "Il y a plus de 500 dossiers devant nous, nous n'avons aucun espoir", disent-ils. Dans quelques jours, Jean-Marie Colombani devrait rendre son rapport sur l'adoption internationale. Il s'est, semble-t-il, intéressé à la réussite italienne. Janine et Franck attendent de ses conclusions un miracle."
http://www.lepoint.fr/actualites-societe/l-adoption-francaise-penalisee-par-la-concurrence-etrangere/920/0/225231


TF1 JT Les adoptions en baisse de 20% en France en 2007

Cette diminution illustre les difficultés croissantes des procédures à l'échelle internationale, alors que la demande continue d'augmenter.
http://videos.tf1.fr/infos/media/jt/0,,3718280,00-adoptions-baisse-france-2007-.html


La baisse des adoptions étrangères est inquiètante estime le Conseil supérieur de l'adoption

PARIS (AFP) — "Michèle Tabarot, présidente du Conseil supérieur de l'adoption, a estimé mercredi dans un communiqué "inquiétante" la baisse du nombre d'adoptions d'enfants étrangers par des Français de 20,5% en 2007, à 3.162 contre 3.977 en 2006.
Selon la députée UMP des Alpes-Maritimes, ce recul est "le résultat d'un contexte international défavorable, de nombreux pays se fermant afin de réformer leur législation en matière d'adoption".
"Il est urgent que l'ensemble des acteurs de l'adoption se mobilise", dit-elle, "lorsque des difficultés surviennent dans certains pays, il faut être réactifs et ne pas attendre plusieurs mois avant de réagir comme cela a pu être le cas au Népal quand des familles françaises ne parvenaient pas à finaliser leurs démarches". Mme Tabarot souhaite que l'Agence française pour l'adoption (AFA), créée en 2005 pour accompagner les demandes individuelles des adoptants, "se donne comme priorité d'être reconnue comme intermédiaire par les pays dans lesquels des blocages existent". Elle cite la Russie, "où les démarches individuelles sont de plus en plus difficiles".
Le Conseil supérieur de l'adoption a été créé en 2001 auprès du Premier ministre pour
L'Ethiopie est le premier pays d'origine des enfants adoptés en 2007 (417 adoptions), devant Haïti (403), la russie (402), la Colombie (375), puis le Vietnam (268) passant du premier rang en 2006 au 5ème rang en 2007. En 2007, comme en 2006, les 10 premiers pays d'adoption représentent plus de 75% des adoptions réalisées.
Le nombre d'adoptions augmente de façon notable en Colombie (de 321 à 375), au Mali (de 109 à 135), et demeure en légère hausse en Ethiopie et en Russie, alors qu'il diminue nettement en Haïti (de 571 à 403) et en Chine (de 314 à 176). L'Afrique devient le premier continent d'adoption (30%), avant les Amériques/Caraïbes (28%).
La part des enfants originaires d'Asie est en nette diminution avec 21% des adoptions (32% en 2006). De plus en plus de pays d'origine, souligne le communiqué, développent des dispositifs de protection de l'enfance et interdisent les adoptions individuelles.
L'Agence française pour l'adoption, créée en 2005 pour accompagner les demandes et qui en garantit les procédures, "est dépendante des évolutions de l'adoption internationale", souligne le ministère des Affaires étrangères, justifiant ainsi la faible progression en un an de la part des adoptions réalisées sous son égide.
La durée des procédures varie d'un à trois ans, indique le ministère, qui rappelle que le Président de la République et le Premier ministre ont confié à l'ancien directeur du quotidien Le Monde Jean-Marie Colombani une mission de réflexion pour développer l'adoption internationale."
http://afp.google.com/article/ALeqM5hphe6vsXeuXnw6hTTrzGhwIPoHYA

2008-02-20

attente du NOC / waiting for NOC

Notre dossier a été envoyé au CARA (autorité centrale) le 11/02 et si tout se passe bien d'ici la fin Mars nous devrions avoir ce précieux NOC. / Our file has been sent to CARA (central athority) on 11th Feb and if everything goes allright by the end of March we should get the precious NOC.

Adoption international en France en chute de ...

Les chiffres de l'adoption internationale baissent de plus de 20 % en France... et les raisons invoquées sont - moins d'enfant abandonné - les pays d'origines appliquent mieux la CLH - les nationaux adoptent plus entre autre mais à mon avis ce ne sont pas les seules raisons car pourquoi dans d'autres pays d'accueil comme l'Italie ou l'Espagne les adoptions internationales augmentent.
Un bon dépoussiérage et une bonne mise à jour de notre système "régulant" l'adoption pourrait certainement améliorer cette tendance.

2008-02-12

Grippe / Flu

La grippe est au RDV chez nous et notre princesse n'est pas passée au travers, j'aime pas la voir malade, fatigue, fièvre élevée, peu d'appetit elle qui est toute toute menue... / Flu is here and our pricess caught it... don't like seeing her sick, tireness, high fever, lack of appetite for her who is so so thin...

2008-02-09

To Rewati


Rewati means star...
So,you are the star fo the day, may all your dreams come true.
HAPPY BIRTHDAY Rewa !

To Nanda



Your birthday makes this day special, just like you.

HAPPY BIRTHDAY NANDA !

2008-02-06

Glaglaaaaa....

La petite laine est de rigueur la nuit en ce moment à Bombay car la nuit dernière il n'a pas fait plus chaud là bas qu'il n'a fait ici dans le quart sud ouest de la France tôt ce matin (9°C). Eh Nanda tu dois être "frigorifiée" LOL ! /
At the moment, it's necessary to wear a sweater at night in Bombay because last night it was as cold as it was here the western south quarter of France early this morning (9°C). Eh Nanda you must be "frozen" LOL!.

2008-02-03

Un autre cas d'adoption par célibataire en Inde / another case of a bachelor adopting in India

Adoption nationale en Inde / domestic adoption in India

http://www.hindu.com/2008/02/02/stories/2008020250100100.htm
Un célbataire adopte 2 enfants / Bachelor adopts two children
Unique bonding: Avinash, a software engineer, plays with his adopted children at his residence.
HYDERABAD: Childless couple adopting an orphan is not new. However, Avinash Yadlapati, a bachelor, raised quite a few eyebrows when he adopted two children.
Five months have passed since Avinash, a senior ASIC Design Engineer in AMD Research and Development Centre, adopted Sairam, 13, and Shailaja, 7, from an orphanage. Providing good education and employment is the sole motive behind the adoption, he says.
“Influenced by success stories such as that of the IAS topper Mutyala Raju, I decided to support poor children who showed promise of excellence. After a search of three years, I adopted these kids,” says Avinash.
The children do not exactly fit the definition of orphans. Sairam’s family was abandoned by his father, and his mother, chronically depressed, was admitted in an asylum. Sairam was admitted to an orphanage, while his teenaged sister stayed at a hostel. Shailaja has a reprobate father who would beat her up daily.
Both children are now studying at Dilsukhnagar Public School.
“If not for the society, I would have brought Sairam’s sister also. She secured 85 per cent in her Intermediate first year,” Avinash says.Kin not very happy
Avinash’s father and grandmother who stay at Delhi are not very happy with his decision as it dimmed his marriage prospects.
But he is hopeful that he will find a likeminded wife. His double bedroom flat at Santoshnagar has a well equipped room for the children. Otherwise a late riser, Avinash gets up at 5.30 a.m. nowadays to make Sairam study. He also prepares breakfast and packs lunch for the kids.

2008-02-02

1ere dame de France / France 1st lady

Info ou intox ? Il semblerait que N.Sarkozy et C. Bruni se seraient mariés ce jour ! C'est en consultant le Times of India ce soir que jai lu cela... Cela va t-il être annoncé officiellement au 20h ? C'est le premier président qui se marie en cours d'exercice mais pas le premier chef d'état à l'avoir fait, puisque ce sont des "Napoléon" (1er et III) qui ont essuyé les platres !
Déja C.Bruni il y a plusieurs mois avait comparé N.Sarkozy à Napoléon en disant "homme de petite taille avec du caractère" LOL !
Real information or not ? It seems that N.Sarkozy and C. Bruni got married toady! I read this news on the Times of India this evening ... Is it going to be announced officially at the 8pm news? He is the first president to get married during his presidential mandate but not the first chief of state to do it, indeed "Napoleon's" (1st and 3rd) did. Already C.Bruni, several months ago, compared N.Sarkozy to Napoleon saying "small-sized man with the character " LOL!

2008-01-31

Les Indiens veulent adopter des filles / Indians want to adopt girls

CONCERNE L'ADOPTION NATIONALE EN INDE / domestic adoption in India
What Mumbai wants
http://www.hindustantimes.com/StoryPage/StoryPage.aspx?id=1551aeee-98b1-4a27-bfb1-4f9610589220
Quand Suresh Shinde et sa femme mariés depuis 10 ans ont décidé d’adopter parce qu'ils n'avaient pas d'enfants biologiques, ils ont toujours su qu’ils voulaient une fille. "Nous avons dû attendre longtemps, presque six mois, parce qu'il n'y avait aucun bébé fille au centre d'adoption mais nous les deux voulions une fille," a dit Shinde 40 ans, ingénieur. Maintenant Shinde passe tout son temps libre à jouer avec sa fille Riya, qui vient d’avoir 1 an le 24 janvier. La femme Kirti (36 ans) a ceser son acctivité professionnelle dans une agence de publicité pour s'occuper de l’espiègle Riya, qui aime manger ou casser tout ce qu'elle a entre ses mains. Les Shindes n'ont aucunement le désir d’un garçon pour la continuité de leur nom de famille. Ils ne sont pas les seuls. La Majorité des couples basés en ville qui veulent adopter veulent une fille, selon l'Agence de Coordination d'Adoption (ACA). En fait, la liste d'attente pour adopter des filles est plus longue que la liste pour des garçons dans la plupart des agences d'adoption. "cela prend beaucoup plus de temps pour une proposition de bébé fille parce que plus de familles demandent spécifiquement des filles," dit Jaissita Panigrahi, qui dirige Bal Vikas à Malad. "De nos jours nous devons dire aux familles de prendre des garçons." A l’agence Children of World (India) Trust, plus de 75 pour cent des demandes sont pour des filles. "Seulement 25 pour cent sont flexibles ou veulent un garçon," dit le directeur Mani Mistry. L'administrateur Sunil Arora à Bal Asha dit que c’est parce que les gens sont plus instruits maintenant. "Les couples Instruits ne font aucune distinction entre les filles et les garçons. Il y a plus de familles aux revenu communs maintenant où tant des hommes que des femmes travaillent. Ainsi, un garçon n’est pas obligatoire pour continuer l'affaire de famille," dit-il aussi. / When Suresh Shinde and his wife of 10 years decided to go for adoption because they didn’t have any biological children, they knew they wanted a girl. “We had to wait longer, almost six months, because there were no baby girls left at the adoption centre but we both wanted a daughter,” said 40-year-old Shinde, who is an engineer. Now Shinde spends every free moment playing with his daughter Riya, who turned one on January 24. Wife Kirti (36) has even give up her job at an advertising agency to take care of the naughty Riya, who loves to eat or break everything she gets her hands on. The Shindes have no desire for a boy to carry on their family name. They are hardly alone.
Majority of the city-based couples go for a girl at the time of adoption, according to the Adoption Coordinating Agency. In fact, the waiting list to adopt girls is longer than the list for boys at most adoption agencies. “It takes much longer to get a baby girl because more families specifically ask for girls,” said Jaissita Panigrahi, who runs Bal Vikas at Malad. “These days we have to tell families to take boys.” At Children of World (India) Trust’s adoption agency in Nerul, over 75 percent of the requests are for girls. “Only 25 percent are flexible or want a boy,” said executive director of the trust Mani Mistry. Bal Asha’s administrator Sunil Arora said it was because people are more educated now. “Educated couples don’t discriminate between girls and boys. There are more joint income families now where both men and women earn. So, its not like a boy is needed to carry on the family business,” he said. (Names of parents have been changed to protect identity)

La grande ruée vers l'adoption à Mumbai / Mumbai’s great adoption rush

CONCERNE L'ADOPTION NATIONALE EN INDE / Concerns the domestic adoption in India

http://www.hindustantimes.com/storypage/storypage.aspx?id=007dcf34-feda-4de9-8d21-08afc53f8525

Quand Aarti et Himesh Mehta (noms changés) ont décidé d'adopter après huit longues années sans enfants, ils ne se doutaient pas que l'attente d'un enfant serait plus longue. Après que quelques agences d'adoption leur ait la décevante nouvelle que l'attente serait de 2 ans avant qu'on leur propose un enfant, ils se sont inscrit dans une agence locale où la liste d'attente n'était pas aussi longue. C'était en mai l'année dernière. Mais les Mehtas sont toujours dans l'attente qu'on leur propose un bébé à emmener chez eux."L'enfant serait notre appui; notre raison de vivre. L'attendant est difficile," a dit Himesh, 36 ans. Leur histoire n'est pas inhabituelle. Il y a cinq ans, les agences d'adoption dela ville avaient des difficultés à trouver des familles pour les enfants. Maintenant, la situation est inversée. Il y a presque 500 couples sur les listes d'attente des 14 agences d'adoption agréées, mais moins de 150 enfants qui sont légalement adoptables. Par conséquent, avant de pouvoir rentrer à la maison avec un enfant il peut se passer de 6 à 18 mois. Pour ceux qui sont inscrits dans les agences plus connues comme Shradhanand Mahilashram, Matunga, Vatsalya trust, Kanjur Marg, doivent attendre au moins deux à trois ans. "Désormais plus besoin de promouvoir l'adoption à Mumbai. Tant de parents se présentent pour l'adoption et nous n'avons pas assez d'enfants," a dit l'assistant social chef Vandana Patil du ACA. Ce n'est aucune surprise que Mumbai est maintenant appelé ' le Capital(la Capitale) d'Adoption '. "Il y a eu 400 adoptions à Mumbai l'année dernière," dit Patil. À Bal Asha Trust à Mahalaxmi, il y a eu plus de 100 enquêtes dans les six derniers mois. "Les médias et l'enseignement ont fait que l'adoption est devenu plus populaire. Tant de personnes appellent ou viennent au centre que nous ne pouvons traiter toutes les questions," a dit l'administrateur Sunil Arora. Et, ce ne sont pas seulement des couples ayant échoués dans leurs tentatives pour avoir des enfants biologiques qui veulent adopter. Plus de 25 pour cent de ces couples inscrits dans des agences, voulent adopter simplement parce qu'ils veulent fournir un foyer/famille à un enfant, selon Patil. Maintenant chaque enfant trouve une famille. Ceux qui ne sont pas adoptés par des Indiens ou des familles indiennes vivant à l'étranger, sont facilement acceptés par les étrangers.
/ When Aarti and Himesh Mehta (names changed) decided to adopt after eight long years of childlessness, they didn’t know the wait for a child would be longer. After a few adoption agencies gave them the disappointing news that it could take two years before a child would be available for them, they registered at a local agency where the waiting list of parents wasn’t as long.
That was May last year. But the Mehtas are yet to be shown a baby they can take home.
“The child will be our support; our reason to live. The wait is difficult,” said 36-year-old Himesh.
Theirs is not an unusual story.

Five years ago, adoption agencies in the city were having a hard time finding families for children. Now, it’s the other way round. There are almost 500 couples on the waiting lists of the 14 authorised adoption agencies but less than 150 children who are legally free for adoption.
As a result, it can take anywhere between six months to 1.5 years before you take a child home. Those who register at popular adoption agencies like Shradhanand Mahilashram, Matunga and Vatsalya Trust, Kanjur Marg, have to wait for at least two-three years.
"here’s no need to promote adoption in Mumbai anymore. So many parents are coming forward for adoption that we don’t have enough children,” said senior social worker Vandana Patil of Adoption Coordinating Agency. It’s no surprise that Mumbai is now called the ‘Adoption Capital’. “There were 400 adoptions in Mumbai last year,” said Patil.
At Bal Asha Trust in Mahalaxmi, there were over 100 enquiries in the last six months.
“Media attention and education has made adoption much more popular. So many people call or come to the centre that we can’t handle all queries,” said administrator Sunil Arora.
And, it’s not just couples who have been unsuccessful in having biological children who want to adopt.

Over 25 per cent of those registered with agencies, want to adopt simply because they want to provide a home to a child, according to Patil.
Now every child finds a home. Those who are not adopted by Indians or non-resident Indian families, are readily accepted by foreigners.

2008-01-30

Grrrrrrrrrrrrrrrr....

A quel service de courrier rapide faire confiance ? Sur le France on pourrait vite penser à Chronopost que néni... notre dossier adoption est dans les méandres des services chronopost de livraison à J+1 on arrive désormais à J+6 ça me met hors de moi. Tout de même quand des docs sont envoyés par un service rapide c'est que c'est hyper urgent et important, non ? Là Chronopost nous montre son incompétence et manque de sérieux ! /

Which "fast mail" service to rely on? For dispatches in France we could quickly think of Chronopost but no... our adoption file is somewhere in the meanders of chronopost depts, from delivery D+1 we now reach delivery D+6 that makes me so angry. When documents are sent by a courrier service it means they are hyper urgent and important, aren't they? Well Chronopost shows us its incompetence and lack of seriousness!

2008-01-26

Joyeux fête nationale /happy republic day




L'Inde a gagné son indépendance le 15 août 1947, mais jusqu'au 26 janvier 1950, il n'y avait pas la loi appropriée pour gouverner le pays. En cette date particulière de 1950 la constitution de l'Inde est entrée en vigueur et l'Inde est devenue un vrai état nation avec un vrai sens de souveraineté et de république. / India gained independence on August 15, 1947 but till January 26, 1950, it did not have the proper law of the land for ruling the country. On this particular date in1950 the constitution of India came into force and India became true nation state with true sovereign and republic sense.

Aujourd'hui, le jour de la République est célébré avec beaucoup d'enthousiasme dans tout le pays et particulièrement dans la capitale nationale, New Delhi. / Today, the Republic Day is celebrated with much enthusiasm all over the country and especially in the national capital, New Delhi.

En cette occasion, le Président octroit des médailles du courage aux personnes des forces armées pour leur courage exceptionnel sur le terrain et aussi aux civils, qui se sont distingués selon leurs différents actes de courage dans des situations variées. / Then, the President comes forward to award the medals of bravery to the people from the armed forces for their exceptional courage in the field and also the civilians, who have distinguished themselves by their different acts of valour in different situations.

Pour marquer l'importance de cette occasion, chaque année une grande parade militaire se déroule dans la capitale du pays suivie d'une reconstitution historique de plusieurs scènes représants des activités des gens des différents états indiens, de leur musiques/chansons. Chaque "tableau" révèle la diversité et la richesse de la culture de l'Inde. / To mark the importance of this occasion, every year a grand parade is held in the country’s capital. The parade is followed by a pageant of spectacular displays from the different states of the country.
These moving exhibits depict scenes of activities of people in those states and the music and songs of that particular state accompany each display. Each display brings out the diversity and richness of the culture of India
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2008-01-25

Il a quelquechose... / he has something of...

Il a quelquechose de Napoléon mais aussi de Prince qui est-ce ? / He has something of Napoleon but also of Prince, who is he?

2008-01-21

Pour Emryk



En ce jour qui est le tien tout plein de gros bisous à toi 'ti lapin. JOYEUX ANNIVERSAIRE.

2008-01-20

Pour Aditya / To Aditya



Que chacun de tes rêves devienne une belle réalité, JOYEUX ANNIVERSAIRE! / May every dream you see become a beatiful reality HAPPY BIRTHDAY!

2008-01-18

Demande de notre princesse / request from our princess

Eh oui depuis peu notre princesse nous dis régulièrement : "j'en veux deux", demande à laquelle nous répondons "un c'est déjà très bien !". D'après vous que voudrait-elle ? / well, our princess recently started saying regularly: " I want two ", request to which we answer " one it is already very good! ". According to you what would she like?
Je sais c'est bien vague mais faite vos suggestion et si je vois que personne ne "chauffe", je donnerai un indice / I know it is very vague but write down your suggestions and if I notice that nobody "is getting warm", I'll give an indication.
Allez allez / come on!

A daddy/to daddy


Je sais c'était hier mais je n'ai pas pu téléphoner du bureau et de retour à la maison il était déjà très tard en Inde / I know it was yesterday but I couldn't phone from the office and back home it was already too late in India. signé/signed: K.

HAPPY belated BIRTHDAY

L'heure + température / time and weather

Ici à qqpart dans le quart sud ouest - FRANCE / here somewhere in the south west - FRANCE




Là bas à Pune - INDE / There in Pune - INDIA